
Filtre 1, Usine Kugler Genève, 1999
Film plastique transparent, cadre de métal, bande son
260 cm x 300 cm x 3 cm
Une pièce dont l'entrée obscure tranche avec le fond clair,
des murs verts, le son d'un transformateur électrique, «filtre» posé à la
limite du clair-obscur.
C'est la quantité de couches du film plastique transparent qui détermine le dégradé de vert. «Filtre» dans sa partie la plus claire n'en compte que trois pour produire une quasi transparence, alors que dans la partie supérieure plusieurs centaines de couches ont été superposées. En serrant le cadre de métal, elles lui font subir une déformation voûtant légèrement le haut.
Le son de l'espace a été enregistré puis restitué en l'accélérant artificiellement par une diffusion électroacoustique toutes les deux à trois minutes.
Crédit photo : Maurice Aeschimann